La pomme d’Éris. Le conflit et sa représentation dans l’Antiquité. – Coordonné par H. Ménard, P. Sauzeau, J.-Fr. Thomas. – Montpellier : Presses Universitaires de la Méditerranée, 2012. – 568 p. :bibliogr., ill. – (Mondes anciens, ISSN : 2260.3980). – ISBN : 978.2.84269.956.7.

Cet ouvrage, publié par les soins de trois antiquisants de l’Université Paul Valéry-Montpellier III, Hélène Ménard, spécialiste de l’histoire de la société romaine, Pierre Sauzeau, helléniste, et Jean-François Thomas, latiniste, rassemble les communications faites en mars 2008 lors d’un colloque organisé à Montpellier sur le thème du conflit et de sa représentation dans l’Antiquité. Les vingt-sept communications témoignent de l’approche pluridisciplinaire par laquelle les organisateurs ont choisi d’aborder ce thème, en faisant appel à des historiens, archéologues, philologues, philosophes, anthropologues et comparatistes ; les études, centrées principalement sur l’Antiquité gréco-romaine, descendent jusqu’au haut Moyen-Âge et s’étendent à l’est, jusqu’à l’Inde, à l’ouest jusqu’à l’Irlande. Dans l’introduction, Pierre Sauzeau s’attache à dégager la signification de la notion anthropologique de conflit, qui se distingue de la notion de violence dans la mesure où celle-ci implique une tentative de domination sur l’autre, en vue de l’affaiblir ou de le détruire, alors que le conflit, qui est conflit avec, impliquant une relation dans laquelle l’autre est reconnu, instaure un rapport avec l’autre, « intègre dans son processus la pensée de la place de l’autre ». La notion de conflit est donc beaucoup plus large que celle de guerre : plusieurs communications s’intéressent à la guerre non en tant que telle, mais dans la mesure où elle est une forme du conflit et où l’étude de sa représentation amène précisément à approfondir la notion de conflit. L’ouvrage est divisé en quatre parties. La première, avec huit communications, traite « des mots et des idées » ; la deuxième, marquée comme la première par une prépondérance des conflits d’origine grecque, avec aussi huit communications, traite de « conflits mythologiques et épiques » ; viennent ensuite, traitant de la notion ou de la représentation de conflits historiques précis à caractère militaire, presque exclusivement dans la sphère romaine, à l’intérieur ou entre divers types d’entités politiques, les cinq communications de la troisième partie, « Guerres et tensions entre cités »; les six communications de la dernière partie, « Les conflits dans les sociétés », examinent des exemples de relations conflictuelles qui agitèrent principalement la société romaine, et qui montrent, par l’extrême variété de leur nature, combien le conflit, même dépourvu d’affrontement physique, fait partie intégrante des relations humaines. La diversité voulue des objets d’études, qui vise à rendre compte de la diversité des conflits, distingue la publication de Montpellier d’autres publications auxquelles on pourrait penser sur les relations d’inimitié en général dans les sociétés antiques et sur leurs manifestations [1] . Le nombre des communications présentées et leur caractère extrêmement varié ne permettent malheureusement pas, malgré leur intérêt, d’examiner ci-dessous chacune d’elles en détail.

Pierre Sauzeau, qui ouvre une première partie à la thématique très cohérente, « Des mots et des idées », s’attache à démontrer, p. 21-41, comment la dialectique du conflit mythique est fondatrice et structurante, en plusieurs séquences qui le mènent à la fameuse pomme qu’Éris offre aux déesses et qui déclenche le grand conflit de la guerre de Troie : or, de même qu’Énée réchappe de la catastrophe finale, conséquence de la Discorde, pour trouver, au prix d’horribles souffrances infligées aux humains, la paix en terre italienne où il renonce à son identité de Troyen, les mythes, grecs en particulier, rendent compte d’un monde où les oppositions restent vivantes et dans un équilibre toujours instable. Jérôme Rizzo, p. 43-60, étudie de manière approfondie des termes de l’égyptien ancien que l’on traduit généralement par le mot ennemi, et à propos desquels il montre qu’ils étaient utilisés non seulement pour désigner des opposants militaires non égyptiens, mais aussi, par un processus de contamination sémantique, des Égyptiens « semblables à des ennemis », des rebelles, présentés de manière dépréciative et stigmatisés comme « traîtres » ou « renégats » [2] . Julien Du Bouchet, p. 61-76, examine le vocabulaire du conflit en grec ancien, reconnaissant de prime abord au mot ἔρις la valeur générale de notre mot conflit dans deux passages d’Hésiode, la Théogonie (v.226-232), où Éris enfante les conflits armés et les conflits verbaux, et Les Travaux et les Jours (v.11-26), où, au conflit armé et destructeur, Hésiode oppose le conflit qui est aussi créateur, dans la mesure où il encourage l’émulation et la compétition entre les hommes. L’auteur, partant du riche vocabulaire du conflit guerrier dans l’Iliade, d’où émergent dans la prose classique μάχη et πόλεμος [3] , montre, par l’étude du vocabulaire du conflit judiciaire, comment le champ guerrier prête son lexique au conflit non armé ; il s’attache ensuite aux lexiques de la στάσις, , de l’ouverture et de la cessation des hostilités, et du conflit non armé, à propos duquel il étudie l’emploi de préverbes, notamment δια-, dδιχο- et ἀμφι-, qui permettent de varier les nuances de séparation, de dissension, de dualité et d’incertitude. Mélina Lévy-Makinson, p. 77-89, montre comment Denys d’Halicarnasse, traitant des séditions romaines, insère systématiquement des discours dans la trame de son récit parce qu’il considère le recours à la persuasion par la parole comme l’une des explications de l’excellence romaine, alors même que pour Thucydide la sédition était le moment d’une perversion du langage. Jean-François Thomas, p. 91-105, traite du vocabulaire du conflit en latin ; il note la prépondérance des termes exprimant le conflit guerrier, bellum, leur élargissement à d’autres domaines de l’activité humaine, comme l’activité judiciaire, et examine notamment les termes hostis, inimicus, adversarius, et l’emploi des prépositions et préverbes cum et ad ; il conclut en montrant qu’une place est faite à l’autre dans la « vue globalisante des relations hostiles entre des personnes ou des groupes constitués » (p.103) qui est offerte par un vocabulaire très riche. Pour la regrettée Jacqueline Dangel, qui étudie, p. 107-129, le conflit de la violence dans la Pharsale de Lucain, les images donnent à entendre l’indicible du bellum intestinum ; elle montre comment le poète « se livre à une poétique du dire sans dire » et « use de la force de son imagination pour donner à méditer sur les conséquences des drames engendrés », représentant en fait l’essence des choses, et cite Aristote, qui, dans la Poétique 1451b,5, affirme que la poésie « est plus philosophique que l’histoire » (p. 118), car elle « raconte plutôt le général, l’histoire, le particulier ». Jean-Luc Périllié, p. 131-162, revient sur le différend entre Aristote et l’Académie, tel qu’il apparaît dans l’Éthique à Eudème I, 6, pour démontrer que Platon lui-même ne serait pas visé, mais ses successeurs, Speusippe, puis Xénocrate, dans ce notamment à propos de leurs adversaires politiques : Aristote critiquerait ici des individus, après la mort de Platon, à propos de l’élaboration du programme de l’enseignement politique. Dans la dernière contribution de cette partie, Brigitte Pérez-Jean, p. 163-183, s’attache à l’étude de la diaphônia chez Sextus Empiricus et Galien.

La deuxième partie, qui traite des conflits mythologiques et épiques, s’ouvre avec la communication de Nick Allen, p. 187-200, sur les conflits des chefs dans la grande épopée sanskrite du Mahâbhârata . Paul Wathelet, p. 201-223, tout en mentionnant les conflits humains et les rivalités entre divinités qui éclatent régulièrement dans l’Iliade, s’attache à examiner de près tous les éléments – âge, caractère, situation politique, origine géographique, parenté avec Zeus – qui concourent, dans l’épopée, à opposer puissamment Achille et Agamemnon, menant à la colère d’Achille ; au-delà de l’opposition entre deux régions aux situations politiques différentes pourrait avoir existé une opposition entre la tradition « royale » des Achéens d’Argolide et l’apport d’aèdes postérieurs éoliens, sans doute de Thessalie, qui auraient introduit dans la tradition achéenne des personnages issus de leurs propres traditions. Bernard Sergent, p. 225-237, examine dans son étude le rôle de l’un des personnages centraux des cycles épiques, la femme, « pivot du drame » : il met en évidence, par les points communs entre les reines des épopées grecque, Hélène, germanique, Kriemhild, celtique, Medb, et indienne, Draupadî, la solidarité des dont l’enfant-dieu a fait une lyre, sont l’objet de l’étude de Philippe Monbrun, p. 255-270, fondée sur l’Hymne homérique à Hermès : « de ce conflit, tout le monde sort tout retourné, mais par le haut ». Conflit cher aux Athéniens, la lutte entre Poséidon et Athéna pour la possession de l’Attique est étudiée, p. 271-292, par Cécile Jubier-Galinier qui, partant de la représentation de la dispute sur le fronton ouest du Parthénon, examine en détail la composition de deux vases attiques qui reprennent exceptionnellement le schéma du fronton, une hydrie décorée dans le style de Kertch, des années 360-350, et une autre hydrie de la fin du V e siècle, attribuée au cercle du peintre de Pronomos, découverte à Pella. Comme sur l’hydrie de Kertch, Dionysos est présent sur l’hydrie de Pella, dont la composition réunit de nombreux personnages, divinités et figures sans doute allégoriques, tous intéressés, comme dans une Gigantomachie, par l’issue d’un conflit qui concerne deux d’entre eux. En cette fin de siècle et au début du siècle suivant, la contamination réciproque qui s’opère entre Apollon et Dionysos, tous deux imberbes, souvent rapprochés dans les mêmes scènes et qui parfois vont presque jusqu’à échanger leurs tenues, est telle sur l’imagerie attique, où membres féminins du cortège apollinien et du thiase dionysiaque ne se distinguent plus par leurs attitudes, mais seulement par leurs attributs, qu’il semble étrange de considérer qu’ici Apollon est « affublé » d’une tenue analogue à celle de son demi-frère, ou encore que, coiffé d’une tiare et chaussé d’embades, il porte un « accoutrement inattendu » (p.284) – d’autant que la relation entre les deux divinités, « construite sur le contraste et la ressemblance », dans le culte et l’iconographie, signe sans doute d’un conflit dominé, est soulignée p. 287. François Ripoll, p. 293-309, examine les deux prophéties, au contenu antithétique, qui ouvrent les Argonautiques de Valérius Flaccus, alors que chez Apollonios de Rhodes figurait une unique prophétie : selon l’auteur, Valérius a voulu présenter à la fois une lecture tragique, reposant sur la Médée de Sénèque et annonçant le double infanticide de Médée, et une perspective épique, appuyée sur la trame d’Apollonios et d’inspiration virgilienne, dépassant la première lecture. De cette double prophétie, on peut, mutatis mutandis, rapprocher les deux oracles rendus successivement aux théores athéniens par la Pythie de Delphes, lors de la seconde guerre médique, et l’éclairage que leur donne Hérodote : véracité historique du fait, mais aussi remarquable mise en valeur, qui vient de ce que, à l’emplacement crucial où Hérodote fait cette relation (VII 140-141), Xerxès étant passé d’Asie en Europe par le franchissement de l’Hellespont, l’historien vient d’affirmer que les Athéniens furent les sauveurs de la Grèce par leur volonté de résistance aux Perses (VII 139). Comme dans les tragédies athéniennes dont Hérodote fut contemporain, des morts, certes, annoncées par le premier pour les Babyloniens.

La troisième partie de l’ouvrage, dont nous avons présenté plus haut les caractéristiques, rassemble cinq contributions consacrées à des conflits précis entre des entités politiques diverses dans la sphère romaine. On mentionnera d’abord la contribution de Frédéric Maffre, qui traite, p. 327-348, à partir de quelques exemples significatifs, des tensions qui émaillèrent sur la longue durée, du II e siècle av. au III e siècle ap. J.-C., les rapports entre Cyzique et Rome, deux entités politiques de poids profondément inégal ; Charles Guittard, examinant le rituel guerrier de la destruction des villes « dévouées » par les Romains, p. 349-363, particulièrement à propos de Carthage en 146, s’intéresse aux divinités invoquées dans le rituel et étudie de près les termes du carmen evocationis, les substantifs metus, formido et oblivio, désignant les sentiments qu’il est demandé aux dieux d’inspirer aux ennemis des Romains. Paul-Marius Martin, p. 365-381, s’attache au traitement par César de la guerre civile, de janvier à mars 49, campagne d’Italie et guerre d’Espagne : l’auteur montre comment César, se présentant comme contraint de faire la guerre, emploie pour la première fois le mot bellum, par lequel il assume la guerre civile, à un moment du récit où Lucain a, lui, employé au moins vingt fois le mot (p. 374) ; jusqu’au milieu du livre I du Bellum Civile, César parvient à raconter la guerre sans employer les mots latins qui signifient tuer et mourir, et, lorsqu’il recourt à des mots possédant cette signification, c’est pour employer le verbe le plus neutre, interficere. Le traitement des événements change à partir du livre II : la raison en est, selon l’auteur, qu’à partir de janvier 48, lorsque commence le récit du livre, César est consul « régulièrement » élu, et que sa situation et celle de Pompée se sont inversées : il fait la guerre au nom de Rome, si bien qu’il lui est désormais loisible d’évoquer les horreurs de la guerre, d’une « guerre juste ». Denis Alvarez Pérez-Sostoa, p. 383-397, partant de la question des otages à Rome, étudie plus précisément les cas des otages lors des guerres civiles ; enfin, Olivier Devillers et Jean Meyers présentent une étude détaillée, p. 399-421, du livre IV de la Chronique dite de Frédégaire, notre principale source pour plusieurs décennies de l’histoire mérovingienne, de 584 à 642, qui leur permet de dresser un tableau des faits militaires marquants dans le chaos politique d’alors.

La quatrième et dernière partie, évoquée aussi plus haut, présente six communications, suivies de la conclusion de Stéphane Benoist, traitant de conflits très divers, par leurs milieux d’origines, leurs formes et leur inspiration : dans la sphère grecque, on citera la contribution de Stavros Perentidis, p. 425-443, sur l’image de la femme spartiate à Athènes, objet de discorde d’ordre intellectuel entre Aristophane, dans l’Assemblée des femmes, et les Socratiques ; dans la sphère celtique, celle de Marco V. Garcia Quintela, p. 445-461, consacrée à trois situations historiques documentées, Galates, Gaulois et Bretons ; dans la sphère romaine, quatre contributions sont à citer. Martin Galinier s’interroge, p. 463-500, à propos des représentations mythiques dont sont ornés un certain nombre de sarcophages romains, sur la signification, apparemment inappropriée à la célébration de la défunte, du thème de Jason et Médée, que l’on retrouve sur une vingtaine de sarcophages du II e siècle ap. J.-C. Après avoir rappelé que la thématique des cuves correspondait nécessairement aux attentes de la clientèle, l’auteur, au long d’une enquête sur les représentations féminines à Rome depuis la fin de la République, souligne l’existence, dans l’espace public et dans l’espace privé, d’un dialogue dans les représentations entre des modèles féminins comme Alceste, Andromaque et Pénélope, et leurs antithèses comme Phèdre et Médée. Celle-ci, que sa passion amoureuse mène au crime – sans qu’elle « trahisse » les siens à proprement parler, la « trahison », dans le mythe grec, est clairement le fait de Jason-, figure sur les sarcophages en vertu d’une « longue pratique romaine, constrastive, du mythe grec » (p.492) : cette pratique opposait, aux paradigmes de vertu, les contre-exemples d’une « iconographie morale répulsive » dont Médée, « femme, magicienne, barbare, criminelle et infanticide » (p.493), était « le personnage le plus extrême ». Cyril Courrier, posant la question de l’existence d’une mémoire plébéienne, s’intéresse, p. 501-525, en s’appuyant sur la rhétorique des discours, à ce que pouvait être la mémoire des conflits qui furent liés aux sécessions de la plèbe et à l’instauration du tribunat ; Laure Échalier, p. 527-540, examine dans les discours cicéroniens l’usage des mots latro et praedo, qui visent, avec des nuances selon l’identité des adversaires, à déconsidérer ou à nier toute légitimité ; la contribution d’Yves Roman enfin, p. 541-555, traite d’une question d’ordre juridique, le règlement des conflits privés par le Conseil du Prince, à l’époque d’Hadrien. Stéphane Benoist, dans ses réflexions proposées en guise de conclusion, p. 557-567, s’attache à nouer le fil entre ces études sur le conflit et la cité antique.

La diversité des objets d’études fait l’intérêt des actes de ce riche colloque, véritable somme sur les différentes formes du conflit dans laquelle chacun pourra trouver des éléments convenant à sa propre recherche ; peut-être en pose-t-elle aussi paradoxalement les limites, dans la mesure où le champ embrassé est tellement vaste, donnant à l’ensemble, malgré le lien que constitue entre les communications de stimulantes études de vocabulaire, un caractère quelque peu éclectique, qu’il n’est pas sûr que les lecteurs puissent également apprécier des contributions parfois très éloignées les unes des autres non seulement par la période et le lieu considérés, mais aussi par la nature même des conflits envisagés et par leur traitement. Mais l’amplitude même de la notion dynamique de conflit, qui intervient de manière multiforme dans toutes les relations humaines, rend sans doute impossible de resserrer dans une forme parfaite et facile à saisir, telle celle de cette pomme rouge qui occupe la couverture de l’ouvrage, des contributions sur la discorde : il est plutôt attendu, en effet, que celles-ci se répandent et s’échappent, comme le fait la divine lanceuse de pomme pressant les guerriers de l’Iliade, Éris « aux fureurs sans mesures… qui se dresse, petite d’abord, puis bientôt de son front s’en va heurter le ciel, tandis que ses pieds toujours foulent le sol. Une fois de plus, elle vient jeter au milieu de tous l’esprit de querelle, qui n’épargne personne, allant et venant à travers la foule … »

Anne Queyrel Bottineau

Notes
  1. 1. On citera par exemple, comme publications récentes d’actes de colloques, P. cartledge, P. Millett, S. Von Reden dir., Kosmos, Essays in order, conflict and community in classical Athens, Cambridge 1998 ; S. Franchet d’Espèrey, V. Fromentin, S. Gotteland, J.-M. Roddaz dir., Fondements et crises du pouvoir, Bordeaux 2003 ; D. Konstan, N. K. Rutter dir., Envy, Spite and Jealousy, The Rivalrous Emotions in Ancient Greece, Edimbourg 2003 ; J. Peigney dir., Amis et ennemis en Grèce ancienne, Bordeaux 2011…
  2. 2. Des pages 48 à 53, on rapprochera l’étude de Marie-Ange Bonhême, « La trahison dans l’Égypte pharaonique », p. 19-32 dans a. queyrel Bottineau, J.-C. Couvenhes, A. Vigourt, Trahison et traîtres dans l’Antiquité, Paris 2012, sous presse.
  3. 3. Je me permets ici de renvoyer à mon étude, « Note sur le mot ‘polemos’ : images et significations, de l’Iliade à Euripide et Aristophane », Études polémologiques 53, 2012, p.15-68