Publier à la REA

Sur le plan éditorial, nous essayons de maintenir un équilibre entre les chercheurs confirmés et ceux qui débutent, notamment les doctorant(e)s et les jeunes docteur(e)s. Aujourd’hui comme hier, étrangers ou français, rares sont ceux qui parmi les premiers n’ont pas publié un ou plusieurs articles dans la revue, pour ne rien dire des comptes rendus. Pour les seconds, c’est un souci constant de notre part d’aider à la carrière mais aussi aux progrès de ceux qui nous confient leurs travaux. En recourant à une double expertise anonyme systématique, en remettant aux auteurs les rapports anonymés qui souvent suggèrent des modifications, la revue contribue à l’amélioration de la qualité des textes publiés tout en réalisant un véritable travail d’édition.
En outre, depuis quelques années, nous avons décidé de modifier la partie consacrée aux recensions. Trois catégories ont été créées. La première est intitulée, « Notes de lecture », et accueille des résumés brefs d’ouvrages scientifiques récents. La deuxième, « Comptes rendus », regroupe des recensions plus substantielles, replaçant les productions scientifiques dans le contexte historiographique et pouvant faire apparaître, de façon argumentée, des désaccords. Enfin, la troisième, « Lectures critiques » a pour vocation de publier des articles dont l’origine est un ou plusieurs ouvrages scientifiques que le recenseur considère mériter un tel développement. Par ce biais, la Revue des Études Anciennes entend contribuer à l’existence de débats scientifiques dans le champs des études de l’Antiquité grecque et romaine. Le choix des recenseurs est, de ce fait, une tâche importante.
Plusieurs paramètres permettent d’estimer la très bonne visibilité internationale de la revue : les articles envoyés de façon spontanée de chercheurs étrangers ; la diffusion hors de nos frontières (nous comptons plus de soixante pays destinataires dans les cinq continents) ; la présence de la REA dans des listes d’abréviations figurant en tête des ouvrages allemands ou anglo-saxons.